Montréal
Yōkai, folklore japonais et compositions narratives.
Le style néo-japonais part de la grammaire visuelle de l'irezumi : une composition pensée pour le mouvement du corps, des sujets liés entre eux et un fond qui fait circuler le regard. Il ouvre ensuite cette structure à des ombrages plus dimensionnels, une palette plus large et des récits moins attendus.
Nima Jolan ne cherche pas à empiler des symboles génériques. Chaque projet est dessiné sur mesure autour d'un personnage, d'un incident folklorique ou d'une scène complète, puis adapté à la forme du bras, du dos, du torse ou de la cuisse.
Le Hyakki Yagyō, ou Parade nocturne des Cent Démons, réunit yōkai, oni, fantômes, objets animés et autres êtres surnaturels dans une procession nocturne. Pour un tatouage, ce monde permet de composer une véritable scène : plusieurs personnages, une direction, une tension et un décor qui se déploient ensemble sur le corps.
Pour Nima, cette partie du folklore japonais est plus intéressante que la répétition des figures les plus attendues — tigre, Hannya ou koï — parce que chaque yōkai possède une apparence, un comportement et une histoire propres. Le résultat peut devenir plus étrange, plus personnel et surtout plus narratif.
Référence de recherche : Yokai.com, la base illustrée de Matthew Meyer consacrée aux fantômes et monstres japonais.
Les tarifs varient selon la complexité et la dimension de la pièce.
Consulte aussi le guide prix tatouage Montréal avant la consultation.